Le métier de Directeur d’EHPAD
(établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes)
(établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes)
Le directeur d’un établissement médico-social est garant de la qualité de l’ensemble des services apportés aux personnes accueillies. Il est responsable des résultats économiques de son établissement ainsi que de la politique de commercialisation. Il s’implique dans le réseau local et développe l’image de la société à l’extérieur. Animateur et manager il doit faire vivre les valeurs de l’entreprise au quotidien.
Les compétences de base pour être directeur sont la capacité à diriger, encadrer, la capacité à analyser et traiter les besoins des usagers.
Toutefois à elles seules ces compétences ne suffisent plus. Aujourd’hui, le directeur doit maîtriser :
- la conduite de projet
- l’animation de relations avec les partenaires institutionnels (CG, ARS…)
- la gestion et l’animation des ressources humaines
- la gestion administrative, budgétaire et financière.
- la gestion de la maintenance et sécurité du bâtiment
- la gestion de la démarche qualité
La polyvalence dont doit faire preuve le dirigeant qui cumule divers pans d’activités est Substantielle:
Outre la complexité, le métier de directeur d’EHPAD se caractérise par son hétérogénéité.
Le Directeur est aussi bien présent sur tous les fronts dans les petites structures, que chefs d’orchestres animant une équipe de direction dans les structures plus stratifiée.
Complexité et diversité sont les maîtres mots pour caractériser le métier de directeur d’EHPAD.
Les missions du directeur consistent à définir les axes stratégiques de son établissement en lien avec l’ARS et le conseil général, définir la politique financière de son établissement, élaborer un budget d’exploitation en cohérence avec ses objectifs, en obtenir le financement par le biais de négociations internes et externes.
A l’appui de ses missions, le manager qu’est le directeur conduit et évalue la mise en œuvre des projets qui dans un contexte législatif et règlementaire de plus en plus complexe se multiplient. La gestion du temps est essentielle.
Ayant défini l’organisation de son établissement et la répartition des fonctions et missions de chacun, en appui d’un comité de direction qu’il met en place, le directeur cadre planifie anime pilote et contrôle, sous couvert d’une délégation nécessaire. Il préside, anime et coordonne les différentes instances de l’établissement Il arbitre les choix opérationnels
Parallèlement, le directeur est confronté à une exigence croissante d’information, d’explication ou d’échange avec les personnes accueillies et leurs familles. Le directeur doit également concilier les exigences dune organisation collective avec la réponse adaptée aux besoins individuels des usagers, dans une démarche personnalisée croissante.
Le directeur est également amené à conduire le projet d’évaluation interne et externe dans une démarche qualité.
Le directeur est en outre un professionnel de l’Humain. Il doit s’appuyer sur les compétences de ses collaborateurs et faire en sorte de développer leur performance. En effet le développement de projets incite le directeur à se libérer d’une partie de ses tâches quotidiennes pour coordonner l’ensemble des projets.
La dimension stratégique et managériale du directeur se renforce tandis que certaines missions de coordination et opérationnelles doivent être déléguées à d’autres cadres.
L.G.
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DÉFINITION DU MÉTIER D’ADMINISTRATEUR DE SPECTACLE VIVANT
En compagnie artistique, qui est le cadre de mon expérience personnelle, l’administrateur de spectacle vivant (ASV) assure la plupart du temps les fonctions suivantes : responsable de gestion, responsable de production et diffusion, chef du personnel, responsable de la communication, administrateur général.
L’ASV élabore et met en œuvre le projet artistique de son directeur, l’artiste. Le projet regroupe l’ensemble des activités de la compagnie : création et diffusion de spectacles, actions pédagogiques et culturelles auprès de différents publics.
L’ASV est avant tout un producteur, un vendeur et un gestionnaire. C’est ce que l’artiste attend en premier de lui : trouver les moyens financiers de réaliser ses créations, mettre en œuvre leur exploitation commerciale la plus large possible, et gérer au mieux l’économie de sa compagnie.
L’ASV doit donc bien connaître les circuits de financements et de diffusion de l’art pratiqué par son directeur artistique.
L’ASV doit mettre en valeur la spécificité des spectacles de sa compagnie, dans un marché à très forte concurrence. Il doit donc bien connaître et savoir parler de l’identité artistique de son directeur, et de l’œuvre proposée.
La production d’un spectacle commence en moyenne deux ans avant la date de la première représentation.
L’artiste et l’ASV commencent par établir le calendrier de réalisation du projet, et réunissent les éléments indispensables pour lancer le montage de la production : nature du projet, nombre d’interprètes impliqués, idées de scénographie s’il y en a, etc….
Avec eux, il réalise avec l’artiste le dossier de création et le budget de production, qui va leur permettre de rechercher les financements du projet et sa première exploitation (tournée du spectacle dans une même saison artistique). Il les diffuse auprès des financeurs et diffuseurs pré-établis avec l’artiste, qu’ils vont rencontrer ensemble ou séparément suivant le cas : coproducteurs/diffuseurs (théâtres, festivals), et subventionneurs (état, collectivités territoriales, secteur privé, associations de soutien à la création artistique…) afin d’obtenir l’ensemble des financements nécessaires à la réalisation du projet et la tournée de saison. Il monte les dossiers de demande de financement auprès des organismes requis et en assure le suivi.
En tant que coordinateur du projet, il organise les rencontre avec l’artiste de l’ensemble des acteurs du projet au fur et mesure de son élaboration, participants et partenaires financiers ou autres. Le but est de fédérer une équipe autour du projet, aspect capital pour sa bonne réalisation.
Il réalise l’embauche de l’équipe de création.
Il prépare ensuite l’organisation pratique des répétitions et des tournées : plannings de travail, hébergement, défraiements, déplacements, etc…
Il assiste autant que possible aux répétitions afin de se familiariser avec l’évolution du projet. Il assure le suivi de la production jusqu’à sa réalisation finale.
Il assiste au moins aux représentations les plus importantes, déterminées par la place du lieu de diffusion dans le réseau, et fait en sorte d’y faire venir le plus grand nombre de partenaires potentiels possibles pour l’exploitation de l’œuvre sur la saison suivante.
Il réalise le dossier de diffusion et met en œuvre la diffusion de l’œuvre pour les exploitations suivantes, jusqu’à la décision de fin d’exploitation avec l’artiste. Il assure le relationnel avec les professionnels avant, pendant et après les représentations pour le suivi de la diffusion, avec ou sans l’artiste suivant le cas.
Il élabore et met en œuvre avec l’artiste et les partenaires concernés les actions artistiques liées au projet.
Dans le cadre d’une résidence artistique (partenariat durable allant de quelques mois à plusieurs années) de la compagnie dans un théâtre ou une collectivité territoriale, l’ASV élabore et met en œuvre avec l’artiste et le partenaire concerné le projet de résidence : actions artistiques en dehors des créations, budget, plannings, suivi relationnel avec les différents acteurs de la résidence.
En dehors de ces activités, l’ASV assure le respect des obligations sociales et administratives de la compagnie auprès des différents organismes concernés, ainsi que celles de la propriété intellectuelle des œuvres créées.
En tant que responsable du personnel, il établit les plannings de travail et assure l’embauche et la paie de l’ensemble des salariés de la compagnie.
Il gère le budget global de la compagnie regroupant l’ensemble de ses activités. Il est responsable de la tenue comptable et de l’établissement du bilan annuel de la structure, effectué par un expert comptable.
Il élabore et met en œuvre avec l’artiste la stratégie de communication de la compagnie : choix et réalisation des supports, et leur planning de diffusion.
Toutes ces actions impliquent une connaissance fine du projet artistique et des compétences techniques de gestion. C’est là que l’ASV montre l’étendue des compétences et des connaissances requises pour ce métier car il doit traduire en besoins humains et techniques, puis en chiffres une abstraction pure, plus ou moins facilement appréhendable suivant l’artiste ou le projet…
Il doit aussi faire avec beaucoup d’inconnues inhérentes à la création artistique, qui n’est jamais figée. Il doit faire face à la possibilité de changements à tout moment, et parfois dans l’urgence.
Cela nécessite donc une grande capacité d’adaptation et de souplesse car il faut naviguer entre la liberté de l’artiste qui est évidemment primordiale, et les impératifs économiques ou de temps qui freinent souvent cette liberté… C’est le travail de l’administrateur que de trouver l’équilibre le plus juste entre tout cela.
Cela implique aussi de savoir bien gérer son temps de travail car l’ASV effectue de nombreuses tâches en même temps de natures très différentes, avec des priorités souvent fluctuantes.
A un certain niveau d’expérience et de proximité avec la direction artistique de la compagnie, il peut aussi devenir conseiller en développement du projet de l’artiste.
On peut donc parler de tandem artiste/administrateur, tant les fonctions de ces deux métiers sont étroitement liées et que l’un ne peut fonctionner sans l’autre.
M.H.
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20/09/2010 DESSINATEUR D'EXÉCUTION
20/09/2010 DESSINATEUR D'EXÉCUTION
Mon métier de dessinateur d’exécution au sein de l’entreprise Clima plus se déroule soit dans la création d’un bâtiment avec un architecte soit dans la réhabilitation avec ou sans architecte.
Dans les deux types d’exécution le déroulement du projet se fait par phase jusqu'à la réalisation de celui-ci:
Ø Phase ESQ : Esquisse
Ø Phase DIAG : Diagnostique
Ø Phase APS : Avant Projet Sommaire
Ø Phase APD : Avant Projet Définitif
Ø Phase PRO : Projet
Ø Phase DCE : Dossier de Consultation des Entreprises
Ø Phase EXE : Exécution
Dans chaque phase il peut avoir plusieurs modifications et chaque modification doivent être marqué par des indices tel que indice : (A, B, C, D, etc…)
Quelque soit le type projet qu’il s’agit d’un laboratoire, d’un hôpital, d’une salle blanche, d’une animalerie etc.. le déroulement du projet ce fait de cette façon.
- PROJET DE CRÉATION D’UN BÂTIMENT NEUF AVEC UN ARCHITECTE
1.1. PHASE (ESQ)
Dans la phase (ESQ) nous comment à étudié le fonctionnement entre chaque pièce, la surface nécessaire pour chaque pièce en fonction des besoins du client et en fonction du programme préalablement donné par le client.
Nous faisons plusieurs propositions de plans de cloisonnement sur le fond de plan de l’architecte préalablement donné par celui-ci.
En fonction de nos cloisonnements l’architecte met au propre son plan que nous recevons après.
1.2. PHASE (DIAG) et (APS)
Dans la phase (DIAG) après plusieurs réunions entre le bureau d’étude et le client nous faisons une demande de fiche pièce à pièce au client après qu’il est choisi leurs plans parmi les propositions donné en phase (ESQ) en fonction du fonctionnement entre chaque pièce.
Nous recevons es fiches pièce à pièce sur laquelle le client note leurs besoins dans chaque pièce et dans chaque lot technique tel que (L’électricité, la plomberie, la ventilation, les fluides médicaux etc…), ainsi nous dessinons sur le plan architecte les besoins du client dans chaque pièce.
Il faut noter que dans la phase (DIAG) le client choisie le plan parmi les propositions faite et avec l’architecte nous faisons les modifications donné par le client.
Et dans la phase (APS) nous recevons les fiches pièce à pièce et nous dessinons les besoins du client sur le plan architecte tel que (les process, le nombre de point de fluides et plomberie, le nombre de prise électrique etc…).
1.3. PHASE (APD)
Phase (APD) c’est le moment ou nous commençons à rentré dans les détails, le client est sûr du plan qu’ils ont choisi et nous commençons à étudié les contraintes de passage de gaines de ventilation, les cheminements des fluides et plomberie dans les pièces les quantitatifs plus détaillé des différents lots etc…
Suite à la contrainte de passage de gaine de ventilation, de plomberie, des fluides nous modifions ou pas la hauteur des faux-plafonds que nous faisons avec l’architecte.
1.4. PHASE (PRO) ET PHASE (DCE)
La phase (PRO) et (DCE) pour un dessinateur c’est quasiment la même chose sauf que la phase (PRO) c’est un document d’échange entre le client, l’architecte et le bureau d’étude alors que la phase (DCE) c’est le document de consultation des entreprises ou nous faisons le lancement l’appel d’offre auxquelles les entreprise doivent répondre, analysé les plans puis donné leur point de vue sur chaque lots.
Dans la phase c’est le point le plus important car le dessinateur est bien étudié le cheminement des câble électrique, la position des sorbonnes en fonction des normes, le cheminement des fluides, plomberie, les sections et les cheminements des gaines de ventilation etc…
Chaque corps d’état est dessiné et chaque position est confirmée par le client si non des modifications s’imposent par le client.
1.5. PHASE (EXE)
La phase (EXE) le dessinateur reçoit les différents plans de chaque corps d’état et dois faire un plan de synthèse c’est de superposé les couches des différent corps d’état et de vérifié que les plans sont exact par rapport au plan (DCE).
Que les entreprises ont bien pris en comptes des différents éléments dessiné en par le dessinateur pendant la phase (DCE) qu’ils ont bien noté les arase inférieur et la position de chaque élément etc…
Le dessinateur doit faire une fiche pièce à pièce pour chaque pièce afin que la maitrise d’œuvre puisse noter la conformité entre l’exécution et les plans (DCE).
Une fois que les plans (EXE) soient validés nous recevons les plans des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) de chaque corps d’états que nous devons par la suite classer et mettre sur CD.
- PROJET DE RÉHABILITATION AVEC OU SANS ARCHITECTE
Dans la réhabilitation le projet ce déroule exactement de la même façon que dans la création sauf quelque point.
L’étude du projet comment à partir de la phase (DIAG) ou (APS) car nous devons faire des plans supplémentaire tel que des plans d’état des lieux et des plans de démolition.
Pour les plans état des lieux le dessinateur dois ce rendre sur place afin qu’il puisse relever tous les corps d’état afin qu’il puisse dessiner sur le plans existant donné par le client les différents éléments relevé sur cite, à la suite de cela il fait un plan de démolition puis les différents plans plan pour chaque corps d’états.
Car dans un bâtiment les cloisons sont existantes et nous devons abattre des cloisons afin de modifier les pièces pour obtenir la surface voulue en fonction de la demande du client et des fiches pièce à pièce.
Il faut noter que c’est beaucoup plus délicat de faire de la réhabilitation que du neuf car les contraintes sont immédiatement connues et des modifications de hauteur de dalle comme des murs porteurs par exemple sont exclues donc il faut trouver d’autre solution.
Felix M.
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02/08/2010 TECHNICIENNE DE LABORATOIRE
Depuis quelques années, j’exerce en tant que technicienne de laboratoire, tentons de découvrir l’univers du laboratoire, le quotidien d’une technicienne !
En général, le laboratoire est organisé de la même façon :
- un pôle secrétariat où les secrétaires médicales accueillent les clients. Elles enregistrent leurs dossiers, leur rendent leurs résultats d’analyse. Elles sont les principales interlocutrices des patients.
- des salles de prélèvements où s’effectuent les différents prélèvements (sanguins, vaginaux, urétraux, langues, gorges, ongles) par les techniciennes, biologistes ou infirmières.
- un pôle analyses où les techniciennes réalisent les différentes analyses à partir des échantillons.
- un pôle administratif où le biologiste reçoit les clients, valide les résultats des patients.
Une journée type d’une technicienne démarre dès 7h30, elle démarre les automates. En effet, les méthodes d’analyses sont automatisées, elles sont rapides et fiables ce qui permet un rendement conséquent.
Ensuite, elles réalisent essentiellement des prélèvements sanguins (cf. fiche technique en images) et autres prélèvements.
Ces échantillons sont préparés avant les analyses, suivant celles-ci les tubes de sang peuvent subir une centrifugation qui consiste à séparer deux phases liquides ou phase solide en suspensions dans une phase liquide mécaniquement par action de la force centrifuge à l’aide d’une centrifugeuse.
On obtient ainsi du plasma ou sérum qui sont les phases utilisées pour les analyses. La technicienne doit préparer les automates avant de débuter. Elle doit assurer la « maintenance du matin », qui consiste à le rendre opérationnel. Elle effectue des contrôles qualités, à partir de sérums de contrôles avec des paramètres bien connus ce qui permet de connaître la fiabilité des résultats. Si ces contrôles sont insatisfaisants, il faut procéder à une grande maintenance, et renouveler les contrôles.
Dès que l’automate est prêt, la technicienne peut placer les tubes dans l’automate, ces tubes sont munis de code-barres qui sont reliés directement au numéro de dossier du client. L’automate réalise les analyses, dès qu’elles sont achevées, la technicienne valide les résultats à l’aide d’un logiciel. Si les résultats sont hors normes, l’analyse est reconduite, si le résultat reste le même, le biologiste est mis au courant, il prend la décision de valider le résultat. En fonction de la gravité des résultats, il contacte le médecin qui a prescrit l’analyse, qui à son tour contacte le client.
Lorsque la série d’analyses est terminée, la technicienne procède aux nettoyages de ses paillasses, aux automates. Elles conservent les tubes dont les analyses demandent un suivi comme les dosages des marqueurs tumoraux (cancers), le titrage des certains anticorps.
Durant sa journée, la technicienne gère le stock, la réception et la commande du matériel. Elle s’occupe également de la gestion des déchets. Les aiguilles, tubes et réactifs sont entreposés dans des containers spécifiques. Une société spécialisée dans le transport de produits dangereux se charge de leur transport et de leur élimination.
Les principales qualités d’une technicienne sont la vigilance, minutie, méthode et précision. La technicienne possède un bon esprit critique pour déceler toute anomalie dans les résultats et un bon contact avec le client. Elle sait travailler en équipe.
Carole M.
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28/07/2010 Pilote de ChantierLe travail du pilote se divise en deux phases : la phase étude et la phase travaux.
En phase étude le pilote étudie l’organisation et la planification générale du chantier.
En effet, sur la base des plans du terrain ou bâtiment existant et à partir des plans du bâtiment à créer transmis par l'architecte, il va falloir imaginer une organisation qui permette de prévoir l’implantation de la grue, l’implantation de la base vie (nombre et surface de bungalows à calculer en fonction du montant des marché et du planning de l’opération), les zones de stockage, les zones d’accès (piétons et véhicules), les zones de circulation. Toute cette organisation est reportée sur un plan qui sera le plan d’installation de chantier (utilisation de autocad). Ensuite, il va falloir rédiger une note d’organisation de chantier. Ce document complète le plan d’installation de chantier avec toutes les mesures communes à mettre en place par les entreprises : moyens de levages, échafaudages, étanchéité provisoire, nettoyage du chantier…Tout ce qui va définir l’organisation de chantier. Il faut vraiment se mettre le plus possible en situation future de chantier afin d'imaginer tous les scénarii possible, afin de prévoir tous les risques d'interfaces et proposer en amont des solutions. Plus les informations sont prévues, définies et chiffrées par les entreprises, plus le pilote a de moyens pour résoudre les problèmes de chantier.
D’autre part sur la base des plans de l’opération et de ratios d’exécution connus, le pilote va estimer le délai global de l’opération et son déroulement dans les grandes lignes.
Les plans architectes sont étudiés afin de définir les surfaces et les quantités de plancher, de cloisons, de faux plafonds. en fonction de ces quantités et de ratios connus le pilote va déterminer le délai global du gros œuvre et celui des corps d'états secondaires et techniques qui mis bout à bout déterminent le délai global de l'opération. Un planning est ainsi établi et le graphe est dessiné à partir du logiciel « Project » (peut être aussi réalisé sous Excel)
C’est sur la base de ces documents que le chantier va être chiffré par les entreprises.
Le pilote a aussi une mission d'assistance à passation des marchés. Sur la base des offres transmises par les entreprises,le pilote étudie les moyens qu'elles mettent en place pour répondre aux exigences d'organisation et de planning. Les offres des entreprises seront ensuite notées en fonction de leur pertinence.
A la notification du marché des entreprises le planning va être détaillé et affiné par le pilote.
Pour ceci des réunions sont organisées avec chacune des entreprises et les contraintes de délai et d'organisation sont étudiées. Le planning est divisé en taches élémentaires suivant le détail des prestations décrites dans les pièces écrites de l'architecte et ordonnées selon des zones géographiques et la logique de construction. Ainsi le délai global du planning marché va être détaillé pour donner un instrument de prévision et de suivi précis de l'opération.
Sur ce point se termine la mission étude et commence la phase chantier.
Concernant la phase chantier, de nombreuses actions seront répétées de façon hebdomadaire, ou mensuelles. D'autres actions seront a traiter au jour le jour.
Une fois par semaine a lieu la réunion de chantier, c'est l'occasion pour tous les acteurs du chantier de se réunir et de traiter de tous les problèmes communs: études ou organisation. Le pilote anime cette réunion et entreprise par entreprise fait le point sur l'avancement. c'est à dire qu'il compare l'avancement réel avec les objectifs du calendrier contractuel. Sur cette base et en fonction des incidences, des solutions de rattrapage sont étudiées et des pénalités de retards sont proposées par le pilote. Des réunions particulières sont organisées par le pilote avec l'entreprise en retard et les entreprises concernées pour essayer de rattraper le retard en modifiant l'organisation, en changeant la planification prévue. Dans le cas ou aucun rattrapage n'est possible le pilote informera le maître d'ouvrage des décalages de réception à prévoir.
Une fois par mois, le pilote rédige un rapport mensuel à l'attention du maître d'ouvrage. Celui ci résume les problèmes rencontrés durant les mois et établi les prévisions de travaux et d'actions à venir. c'est un outil qui permet de tenir le client informé des actions qu'il doit mener : relance d'une entreprise défaillante, application de pénalité, convocation de patron...La rédaction de ce document exige une grande rigueur. Il doit être précis tout en restant court et concis.
Au quotidien, le pilote doit manager les entreprises, vérifier que les ouvriers sont bien dans les zones de travail définies, s'assurer que les engagements pris par les entreprises lors des rendez-vous de chantier sont bien respectés, que les zones de stockages sont bien respectées, que les entreprises procèdent à l'évacuation de leurs déchets.
Le pilote relance selon les cas directement auprès des chefs de chantier, par téléphone, par mail,par courrier ou par RAR suivant le degré d'incidence sur le chantier.
D'autre part, le pilote gère aussi les conflits entre entreprises sur les zones de travail, les priorités d'intervention. Il relance aussi le maître d'œuvre sur l'urgence de prise de position, d'étude ou de décision technique.
Céline C.
Pilote de Projet
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18/06/2010 Steward/PNC
Pour exercer le métier de Steward/PNC Il faut satisfaire à certains critères administratifs (obtention du CSS, visite de licence, spécialisation type avion, passeport/visas -vaccinations, et obtention d’un badge aéroport). Ensuite en fonction des conjonctures et politiques économiques/culturelles de l'entreprise il faut apporter certaines compétences (langues, connaissances hôtelières, expériences dans les métiers du service, culture générale…)
Il faut aussi avoir le tempérament pour travailler en équipe, gérer les décalages en tous genres (sociaux/familiaux/alimentaires/horaires,…)
L’équipage se constitue à un moment nommé « briefing », c est à ce moment que chaque personne fait la connaissance des autres membres de l’équipage, que les attributions de postes sont effectuées, et que les informations et consignes relatives à l’appareil, au vol et la destination sont données.
Ensuite tout ce petit monde passe les formalités de police et de suretés aéroportuaire, prends en charge l’avion au niveau sécurité/sureté/et commercial, accueillent et installent les passagers, veillent au bon ordre et aux applications de certaines consignes liées à l’environnement d’un avion spécifiquement. Des actions commerciales et hôtelières sont effectuées pendant la croisière, parfois des soins de premiers secours peuvent être envisagés. Au moment de l approche vers la destination, il faut veiller aux applications de déserte (Douane, plombage, désinsectisation) et assister les passagers particuliers (UM/WCH/MAAS/BLND…), les passagers ayant besoin d’informations sur l’escale ou leur correspondance, et conclure avec la prise de congé, le débarquement, et établir un rapport de vol.
David A.
PNC Air France
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17/06/2010 Fiche métier du documentaliste audiovisuel :
Définition : Un documentaliste audiovisuel est un spécialiste de l'information sous forme d'images ou de sons. On peut le sous-diviser en plusieurs types de documentalistes : photographies (photothécaire), son (phonothécaire) ou vidéos (vidéothécaire), voire films (cinémathécaire). Son travail est de gérer et/ou rechercher des informations (images fixes, images animées, sons) en créant un support documentaire (dossier, fichier, dvd,….) pour un tiers (client, chercheur, collègue,…) en la mettant à disposition de manière viable et exploitable. Le documentaliste audiovisuel doit donc répondre aux besoins d'un tiers (spécialisés ou non dans l'audiovisuel) en matière de gestion des ressources et des flux de documents iconographiques, audiovisuels ou sonores associés ou non à des fonds de documents textes. Ce travail peut se faire en individuel, en équipe ou dans un centre de documentation ouvert ou non au public.
Dans son travail un documentaliste doit :
- Constituer et gérer un fond dʼimages ou de sons
- En numérisant le fond audiovisuel et en le gérant grâce à des logiciels
- Identifier, décrire et résumer le contenu dʼune ressource documentaire pour en faciliter la recherche et la mise à disposition. Afin de le rendre accessible, il peut traiter le document audiovisuel à l'aide d'un logiciel.
- En utilisant les langages, les classifications et en indexant les documents
- En construisant/utilisant une base de données avec un logiciel de GED (gestion électronique de documents)
- Rechercher l'information
- En exploitant les banques dʼimages et de sons
- En négociant les images dans le cadre du droit de lʼinformation et de lʼimage.
- Concevoir des produits et services audiovisuels
- En réalisant un produit multimédia (marketing audiovisuel) éditer, scénariser.
- Commercialiser des images et gérer la relation client
G.P
Documentaliste à l'INA
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Descriptif du travail d’un opérateur téléphoniste :
Lorsque je prends mon poste de travail je commence par brancher mon micro-casque sur le poste de standard, qui en réalité est un téléphone plus perfectionné que la moyenne.
Puis je « logue » mon écran, à ce moment, différents choix sont possible, les logues 5 et 6 sont généralement réservé aux nouveaux, et aux opérateurs moins expérimenté dans ces cas là les appels reçu par l’opérateur ne concerne que des appels grand publique, la différence entre les deux logues se situant dans la vitesse de prise d’appel, 5 lent, 6 rapide.
Les logues 3 et 4 par contre permettent la prise de tous les appels Abonnés et Grands Public, VIP, Chauffeurs, etc. Là aussi seule la vitesse de prise d’appel diffère.
L’écran se présente sous la forme d’un tableau Access que l’opérateur remplis au fur et à mesure de la conversation qu’il a avec son client.
Lorsque qu’un appel arrive, à l’écran apparaît un rectangle blanc informatif, avertissant l’opérateur de la qualité de son prochain interlocuteur, ex : Appel Abonné, Appel Grand Public, Appel VIP Lagardère, Appel Sénat, Appel Chauffeur, etc.
Il suffit dés lors à l’opérateur de taper sur la touche entrée de son clavier pour prendre l’appel.
Nous avons un délai de plus ou moins une dizaine de seconde pour prendre l’appel après quoi notre poste se met automatiquement en « Hors Ligne » et l’appel passe directement sur un autre poste.
Une fois l’appel pris, il suffit dés lors de remplir ou non les différentes cases en fonction du type d’appel ou de la demande de l’interlocuteur.
Donc deux types d’appels, un abonné ou un grand public, dans le premier cas on indique le numéro de compte abonné, dans ce cas là deux nouvelles possibilités, soit l’adresse ou les adresses de l’abonné (certains abonnés sont multi-sites) sont proposé, parfois il est possible pour certains codes abonnés spécifique qu’il faille également un code service ou un mot de passe voir le deux pour accéder au compte de l’abonné, soit la dernière adresse donné avec ce code apparaît, ce cas de figure concerne également les clients grand public (une trace du dernier appel passé reste en mémoire pour un délais d’environs un mois)
Ensuite on indique un numéro de téléphone ou joindre le client, fixe ou portable, les numéros étrangers eux sont un cas spécial que j’expliquerai plus bas.
Puis l’on indique l’adresse de prise en charge, puis vienne ce que l’on appel les « spécifs »
Il y a trois cases dans lesquelles on peut indiquer grâce à une série de code à deux chiffres des spécificités ou des demandes que peuvent avoir les clients (abonnés ou grand public de façon tout à fait similaire) payement en CB, chauffeur parlant l’anglais, véhicule climatisé, etc. Il existe environ une centaines de spécificités que nous utilisons.
En suite nous indiquons le nom de la personne qui sera prise en charge, puis nous avons deux lignes ou nous pouvons mettre quelques informations à destination du chauffeur, par exemple : « le client vous attends devant l’agence de la BNP » ou « Client VIP merci de prendre soin de lui » «Présentez vous a l’accueil » etc.
Pour ainsi dire tout peux être mis sur ces lignes dans la mesure du raisonnable.
Une partie de ces infos vont en autre servir critère de sélections pour trouver un chauffeur.
Il reste une dernière ligne qui elle permet de laisser des info propre au standard, type numéro de téléphone étrangers, infos pour les prises en charge en gare ou en aéroport numéro de vol ou de train.
A ce moment le client est mis en attente et la course est injectée dans le système satellite (sorte de mixe entre le GSM et le GPS) et proposé aux différents chauffeurs se trouvant dans le secteur autours du client, et disposant des spécificités demandées par le client.
Dés lors la course reviens au bout d’un moment de recherche de quelques secondes à une ou deux minutes maximum, indiquant alors si un véhicule est disponible dans le secteur où pas et si oui, en combien de minutes il peut être sur place.
Jean Michel Gleyze
Alpha Taxis
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Article sur SAP
Vous avez déjà vu ou entendu le terme SAP mais sans savoir de quoi il en retournait. SAP ou Système Annwendung Produkte», traduit en anglais par «Système Application Product for data processing» est un ERP. C'est quoi un ERP ? ERP vient de l’anglais « Enterprise Ressource Planning ». On utilise parfois dans le monde francophone la dénomination PGI (Progiciel de gestion intégré) mais la terminologie anglo-saxonne prime. C'est un progiciel regroupant toutes les fonctions de l'entreprise et architecturé autour d'une base de données unique. SAP est le leader mondial sur le marché de l'ERP, devant Oracle application, JDE, PeopleSoft.
SAP gère donc aussi bien la comptabilité financière, les achats, la planification de la production que les ressources humaines d'une entreprise. C'est un ERP propriétaires, qui impliquent donc, l'achat d'une licence. Quand vous achetez SAP, on vous livre alors un ensemble de solution qui vous permettrons par exemple de créer une facture, d'éditer des chèques, ou encore de gérer vos stocks. Ces solutions on les appelle transaction standards. Standard car c'est ce que SAP livre à ses clients et ce que SAP maintient, corrige et fait évoluer. Ce standard est découpé en domaines (le terme SAP étant module) comme la Finance (Module FI), les achats (Module MM), la production (Module PP) ou encore le module CO pour la comptabilité budgétaire.
Le standard SAP est construit pour répondre largement à la gestion de n'importe quelle entreprise. Bien sûr, on ne gère pas de la même manière une société dans l'industrie agro-alimentaire et une société dans l'industrie de l'automobile par exemple. SAP a donc prévu de pouvoir modifier son standard pour adapter le système livré aux besoins de l'entreprise. Dans certains cas pourtant, SAP n'a pas développé en "standard" la solution qui convient à l'entreprise et/ou n'a pas mis à disposition des rapports, des transactions supplémentaires, nécessaires à la société. Dans ce cas, il faut donc créer, développer de nouveaux états, transactions et/ou écrans pour répondre à ces besoins propres à l'entreprise. Ces besoins sont donc nommés, à juste terme, spécifiques. Ces spécifiques ont bien entendu une vie active, ils évoluent, se corrigent et c'est là qu'intervient, entre autre, le consultant technique (ou développeur ABAP) ce que je suis. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter la vidéo sur le site http://www.sap.com/france/index.epx
Mickael Jolivet
Consultant Technique
Consultant Technique
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Article sur le métier de DAF
Le Directeur financier est le "business partner" du Dirigeant d'entreprise, qui a le plus souvent un rôle prioritairement stratégique et commercial. Le directeur financier éclaire financièrement les choix, définit la stratégie financière et met en œuvre les instruments requis. Il est membre du comité de direction de l'entreprise.
Son rôle est aussi de conseiller la direction générale sur les projets d'investissement (fusion,acquisition, prise de participation dans une société tierce...). Cette activité est particulièrement importante dans le contexte économique actuel, permettant aux entreprises de réaliser une croissance externe et des synergies en matière de cash flow qui pourraient accélérer leur sortie de la crise.
Le Directeur est responsable de la réalisation des budgets (prévisions de fin d'année et prévision à horizon d'une année). Son rôle est notamment, dans le contexte économique actuel d'identifier les économies à réaliser avec les autres Directions opérationnelles et de challenger les aspects financiers des projets opérationnels.
Il réalise le plan stratégique de l'entreprise (prévisions à 3 à 5 ans), modélisant financièrement les principales hypothèses liées à l'activité future de l'entreprise.
Le Directeur Financier joue un rôle clé dans la gestion des flux de cash flow. Il met en œuvre des actions d'optimisation de la gestion de la trésorerie. En 2009 et 2010, dans la plupart des entreprises, une attention toute particulière est apportée à la génération de cash flow car celle-ci permet notamment aux entreprises de se désendetter et de financer des acquisitions externes.
Il est l'expert en matière de financement de l'entreprise, il assure les relations avec les banques et la négociation des lignes de découverts, des emprunts et des placements.
Le Directeur financier est aussi responsable de la comptabilité, il restitue les résultats financiers de l'entreprise auprès des organes de direction. Il est aussi responsable de la communication financière externe de ces résultats dans le cas d'une société cotée.
Il négocie avec des partenaires extérieurs pour le compte de la direction (clients, fournisseurs,administrations,experts-comptables...).
Selon les entreprises , le Directeur financier peut aussi être responsable de l'audit interne, des ressources humaines, de la direction informatique, de la direction juridique ou de la direction Fiscale.
Anne-Laure L.
France Telecom
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